De premiers bilans encourageants et des pistes pour l’avenir
À l’échelle du territoire niçois, les premiers résultats sont là : retour de certains papillons dans les parcs, augmentation du nombre d’observations de hérissons, renforcement de la présence des oiseaux en hiver. Mais le mouvement reste à amplifier en misant sur :
- L’adoption systématique des « trames vertes et bleues » dans la planification urbaine.
- L’élargissement des passages à faune aux infrastructures secondaires (ronds-points, voies cyclables, parkings…).
- Une meilleure intégration des questions de biodiversité dans la rénovation de l’ancien bâti.
- Une implication et une écoute accrues des habitants, véritables sentinelles de cette cohabitation harmonieuse.
En transformant la ville pour la rendre amie des animaux sauvages, on améliore aussi la qualité de vie humaine, le bien-être et la résilience face aux dérèglements climatiques. Tous ces gestes, petites ou grandes infrastructures, dessinent une ville du futur où chacun, humain comme animal, trouve enfin sa juste place.