Comment vivent-ils à nos côtés ?
Adaptation et discrétion
Les petits mammifères ajustent leurs habitudes pour vivre à proximité des humains. La plupart sont nocturnes ou crépusculaires, privilégiant la nuit pour sortir, réduire le risque de prédation (par les chats domestiques notamment) et éviter le contact humain. Par exemple, un hérisson nocturne parcourt jusqu’à 3 km en une nuit pour trouver nourriture et partenaires (source : Planète Passion).
Leur rôle clé dans l’écosystème urbain
Ces animaux contribuent activement à la biodiversité urbaine :
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Contrôle des espèces nuisibles : Les musaraignes consomment d’immenses quantités d’insectes (jusqu’à leur poids chaque jour !), limitant la prolifération des ravageurs de plantes.
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Pollinisation et dissémination : Plusieurs petits mammifères transportent pollen et graines, favorisant la croissance végétale dans nos quartiers.
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Alimentation de la faune : Ils sont eux-mêmes des maillons importants, servant de nourriture à des rapaces urbains (chouette effraie, faucon crécerelle), favorisant ainsi le maintien de la chaîne alimentaire locale.
Cas particulier : la cohabitation parfois délicate
Certains petits mammifères peuvent, à cause de recherches de nourriture ou de nidification, causer des désagréments dans les habitations :
- Dégâts causés par des souris dans les boiseries ou isolants
- Bruits nocturnes dus aux loirs ou lérots dans les greniers
- Présence jugée indésirable lors de rassemblements d’animaux (effet “invasion” lors des étés secs)
Pour autant, les cas de maladies transmises restent très variés mais globalement rares dans des environnements entretenus (Anofel).